« Rencontres sur Planète Rouge »

Pour cette 11ème interview, nous vous proposons un entretien en compagnie de Jean-Pierre DEMOULIN, le fournisseur des Zippo du Standard de Liège.

« Bonjour Jean-Pierre ! Alors, tout d’abord, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs en quelques mots ? »
« Bien sûr ! J’ai 42 ans. Je suis marié et père de deux filles : Maurane, 17 ans, et Justine, 15 ans. Je vis à Noville et je tiens la Maison Demoulin, dans la rue des Guillemins, depuis plus de 20 ans. En fait, au départ, j’avais une bijouterie/maroquinerie dans le même quartier et un jour, j’ai appris qu’un magasin de tabac était à remettre à 100 mètres de mon commerce. Je l’ai donc repris avec mon frère. J’ai été présent des deux côtés pendant de nombreuses années mais j’ai finalement arrêté mon 1er commerce en 2001 pour privilégier le second qui a maintenant plus d’un siècle d’existence et est devenu une véritable institution dans la région. Nous sommes spécialistes en tabac, les cigares en particulier, et nous vendons tous les articles pour fumeurs. Nous avons créé un club de cigares dont nous venons de célébrer le 10ème anniversaire. Ce club est composé d’une trentaine de membres dont Robert Waseige, Guy Lemaire, Pascal Vrebos… Nous nous réunissons une fois par mois dans une ambiance chaleureuse. A propos de cigares justement, je voudrais profiter de cette interview pour mettre en avant une variété extraordinaire, « Nicarao », qui a la particularité d’être produite au Nicaragua par un ami Belge, Didier Hoevenagel, et qui rencontre un vif succès ! Sinon, que vous dire de plus ? Je pratique le squash et j’adore voyager : Brésil, République Dominicaine, Honduras, Cuba… Des pays que j’ai découverts à nouveau grâce aux cigares ! »

« Quel rapport entretenais-tu avec le Standard de Liège avant de travailler avec Planète Rouge ? »
« Je suis fan du Standard depuis l’enfance ! J’ai d’ailleurs gagné mes premiers sous à Sclessin à l’âge de 12 ans. Je faisais le tour du terrain les jours de match pour vendre le « Standard Sport » (l’ancêtre du « Standard Magazine »). Le 1er match que j’ai vu à Sclessin était un Standard-Anderlecht en plus ! Depuis, je suis venu très régulièrement et cela fait déjà 5 ans que j’ai des abonnements en tribune 1. Une collaboration avec le merchandising du club était donc pour moi un aboutissement.»

« Comment cette collaboration a-t-elle commencé ? »
« C’est très simple. Il y a un peu plus de deux ans, le fournisseur Zippo est venu me trouver en me demandant si le Standard ne serait pas intéressé par une gamme aux couleurs du club. A l’époque, Zippo était uniquement présent à Anderlecht. Je suis donc venu montrer ce qui se faisait là-bas. Au départ, il y avait un certain scepticisme suite aux interdictions de fumer. Finalement, le Standard a tout de même décidé de se lancer dans l’aventure et nous sommes partis sur un modèle avec le blason du club. La première livraison (100 Zippo) a été vendue assez vite. Aujourd’hui, nous en sommes à 8 modèles différents et plus de 1000 Zippo écoulés ! »

« Peux-tu nous en dire un peu plus sur ce briquet prestigieux ? »
« Tous les Zippo du monde sont fabriqués par une énorme entreprise américaine, Bradford ! Chaque briquet est répertorié avec l’année et le mois de fabrication. Les deux données sont gravées sur chacun : l’année est représentée en chiffres et le mois avec une des douze premières lettres de l’alphabet. Chaque année, Bradford publie un catalogue spécial avec des exclusivités. Une poignée de magasins en Belgique, dont le mien, peuvent en bénéficier ! »

« Que penses-tu du merchandising du Standard de Liège en général ? »
« Il a énormément évolué en peu de temps. C’est un plaisir de le voir grandir. On ressent une force, une attitude positive. Je suis aussi revendeur officiel des produits Planète Rouge donc les nouveautés m’intéressent au premier plan. J’ai d’ailleurs une anecdote à vous donner qui en dit long ! Dans ma vitrine, pour attirer l’attention sur les Zippo Standard, j’avais mis à côté une casquette que j’avais reçue lors d’un voyage VIP avec le club en déplacement européen. Quand j’ai constaté que les clients me demandaient autant le prix de la casquette que celui du briquet, j’ai compris que l’ensemble de ces produits forment un tout et que j’allais devoir suivre le mouvement ! »

« Merci, Jean-Pierre. Continue de mettre le feu à Sclessin et à très bientôt pour de nouveaux modèles de Zippo ! »


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